Hamad, A. (2025). La traduction de la poésie arabe archaïque vers le français : Fouinet comme exemple, étude analytique. , 17(1), 41-55. doi: 10.37654/aujll.2025.156512.1109
Ahmed Hamad. "La traduction de la poésie arabe archaïque vers le français : Fouinet comme exemple, étude analytique". , 17, 1, 2025, 41-55. doi: 10.37654/aujll.2025.156512.1109
Hamad, A. (2025). 'La traduction de la poésie arabe archaïque vers le français : Fouinet comme exemple, étude analytique', , 17(1), pp. 41-55. doi: 10.37654/aujll.2025.156512.1109
Hamad, A. La traduction de la poésie arabe archaïque vers le français : Fouinet comme exemple, étude analytique. , 2025; 17(1): 41-55. doi: 10.37654/aujll.2025.156512.1109
La traduction de la poésie arabe archaïque vers le français : Fouinet comme exemple, étude analytique
Anbar University Journal of Languages and Literature
Department of English, College of Arts, University of Anbar, Iraq
Abstract
Depuis son existence, la traduction n’a cessé de jouer son rôle essentiel de transmission de messages à travers les langues avec leur multiplicité et diversité. Parmi tous les types de problèmes abordés en traduction, celle de la poésie, en général et la poésie arabe et notamment la poésie archaïque, nécessite une compréhension approfondie du sens connotatif des mots et des autres nuances de sens accompagnant l'utilisation de différent vocabulaire en poésie. Cette étude projette de la lumière sur la traduction de la poésie arabe archaïque et les efforts déployés pour réduire l’écart entre le poème original et sa traduction. Cette étude est divisée en deux parties : la première traite les caractéristique de la poésie classique, la traduction de la poésie et des choses que ce qui s'occupe de traduire ce genre littéraire doit avoir. Ensuite, on passe en revue les obstacles et les problèmes que la traduction de la poésie arabe préislamique envisage, en raison de son langage difficile de cette dernière qui caractérise la majorité des poèmes et vers de cette époque qui a produit de nombreux chefs-d'œuvre de la littérature arabe, notamment la Moallaqât. La deuxième partie sera une analyse de la traduction faite par l'orientaliste français Fouinet, des vers de la poésie arabe archaïque appartenant à deux poètes préislamiques, Tarafa Bin Al Abd et Shanfara, afin de savoir jusqu'à quel point le traducteur a pu les transmettre, d'une manière qui préserve la forme, l'esprit, le vocabulaire et les images poétiques que les textes originaux contiennent.